Chouette,
mon mollet va beaucoup mieux ce matin. Je peux presque marcher normalement. Les
suisses me proposent d'aller visiter une plantation de café. Bonne idée. C’est
à peine 4 kilomètres d'ici. Nous décidons d'y aller à pieds. Il paraît que la
route est jolie. Plus de problème pour moi pour marcher. Nous nous arrêtons en
cours de route pour monter sur une immense tour en bois. Une espèce de mirador.
De là-haut, la vue est splendide. Malheureusement, il ne fait pas très beau
aujourd'hui. La visibilité n'est pas très bonne. Mais c'est joli tout de même.
Sur le chemin, je discute un peu avec mes nouveaux amis de voyage suisses. Lui
est architecte à Zurich. Elle, je ne sais pas trop. Elle n'a pas l'air en forme
aujourd'hui. Elle reste en retrait. La route est sans doute jolie mais ce n’est
pas génial pour marcher. Beaucoup de voitures et de poussière sur la piste.
Nous arrivons à un restaurant panoramique qui sert des petits plats très
simples mais très bons. On s'installe devant ce panorama extraordinaire. On
pourrait y passer toute la journée. On boit l'excellent café du coin. On
abandonne l'idée d'une visite de la plantation. C'est en espagnol et les
suisses ne le comprennent pas beaucoup et puis c'est cher. Ça sent
l'attrape-nigaud. Pour le retour, une voiture d’un paysan nous propose de nous
ramener en ville gracieusement. Ce n’est pas de refus. Ils sont vraiment sympas
ces colombiens. Puis, nous retournons nous reposer à l'hôtel. Le soir, nous
allons faire un tour en ville. À peine sortis de l’hôtel, qu'un orage nous
tombe dessus. Nous devons trouver refuge dans une petite boutique le temps que
le déluge cesse. La place s’est vidée. Elle est déserte. Nous trouvons un petit
restaurant qui retransmet les jeux olympiques à la télévision. Nous restons
jusqu'à la fin du saut à la perche. Le perchiste français perd de justesse
contre un brésilien. Sans être chauvin, il mériterait de gagner. Mais c'est la
dure loi du sport.
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