lundi 1 août 2016
Villa de Leyva
Impossible de refermer le
robinet de la douche. L’eau coule sans s’arrêter. J'ai eu beau prévenir, un
type ne vient s'en occuper qu'au bout d'une demi-heure. Bonjour le gaspillage…
Ce matin, je vais monter sur la colline d’en face pour avoir une vue sur la
ville. Le village est désert. Rien à voir avec l'afflux des touristes d'hier.
La montée est raide. Je souffle. Il faut dire qu'on est environ à 2 500 mètres
d'altitude. La vue de là-haut est superbe. Il y a un petit belvédère avec une
statue de christ tout blanc. On voit toute la vallée, les montagnes
environnantes et la ville en contrebas. Un autre marcheur arrive peu de temps
après moi. Nous discutons un peu. Il s'appelle Andrés, il est architecte et
travaille ici. Il a l'air sympa. Puis, c'est la descente. Je suis surpris de ne
voir aucun papier par terre. J'ai l'impression que les colombiens sont attachés
à la propreté. Comme il est encore tôt, je décide d’aller faire un tour au
musée paléontologique situé à deux kilomètres de marche du centre.
Malheureusement, lorsque j’arrive devant le musée, je m'aperçois qu’il est
fermé le lundi. Pas de chance. Sur la route du retour, je déjeune dans un petit
resto colombien au bord de la route. Un repas complet pour à peine trois euros.
Très correct pour le prix. Malgré le vent, je m’installe dehors. Un gros matou
me dévore des yeux pour que je lui refile mes restes. Les nerfs du foie de veau
feront l'affaire. Je crois que je me suis fait un nouveau copain. Je retourne à
l'hôtel pour faire un peu de lessive et bouquiner un peu.
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