vendredi 12 août 2016

Jardin


Ce matin, il fait relativement beau. Je vais me promener. D'abord vers les montagnes du côté sud et cet aprèm, j'irai de l'autre côté. Les chemins que j'emprunte sont vraiment très agréables. La campagne est vraiment belle. Il y a des fleurs partout et c'est relativement propre. Très peu de détritus par terre. Je fais une grande boucle qui passe par des cascades, des plantations de café et de bananes. Ici, tout à l'air de pousser très vite. Je grimpe jusqu'à un belvédère où il y a un vieux téléphérique qui marche encore. Il fait très bon, c'est très agréable de se promener. Puis je redescends gentiment sur le village. Il est midi, j'en profite pour manger un morceau dans un resto. Des espèces de tacos aux crevettes. Délicieux. En début d'après-midi, j'hésite un peu car il y a des gros nuages au-dessus de nos têtes. Ça sent l'orage. J'entends au loin le tonnerre. Mais il a l'air de passer à côté. Après tout, je ne risque qu'une bonne douche. Et puis en général, ça ne dure pas trop longtemps. Je grimpe donc sur l'autre versant de la montagne. Je me perds un peu mais à force de demander mon chemin aux paysans, j'arrive enfin au Christ qui domine la ville. Pas évident à trouver. Le panorama sur la ville est superbe. Là-haut, il y a un petit vieux qui tient une buvette. Je ne sais pas s'il rencontre beaucoup de monde ? Le téléphérique de ce côté ne fonctionne apparemment pas. Je lui prends un soda. Il me parle d'un paquet de trucs mais je ne comprends pas tout car il a l'air de parler un patois local. Lui a l'air de me comprendre, c'est déjà ça. Il m'indique un chemin beaucoup plus court pour rentrer. C'est quasiment direct. On descend jusqu'au rio puis on remonte sur le village. Je croise un immense arbre à barbe, c'est marrant. Je mets à peine un quart d'heure pour rentrer. J'en profite pour me renseigner sur les horaires de bus de demain. Ça ne va pas être simple. Tout est déjà complet. Je prends un billet pour Riosucio qui part vers midi demain. De là, je verrai bien. Le bus part à midi. J'aurai le temps de faire la grâce mat. Comme tous les soirs, c'est la fête au village. Tous les paysans du coin viennent boire un coup ensemble. On entend la musique, le pas des chevaux sur les pavés, les rires, et ce jusqu'à très tard dans la nuit. Comme il n'y a pas de fenêtres mais uniquement des volets sur mon balcon, impossible de me passer des boules Quies.

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