Un dernier
petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, avec un magnifique panorama sur la
montagne, puis c'est le départ. J'attends un peu sur la place du village le
départ du minibus. Arrivé à la gare routière de Sogamoso, j'apprends qu'il faut
attendre deux heures et demi pour le bus de San Gil. Je vais en profiter pour
aller visiter un peu la ville. Je laisse mon sac au guichet de la gare. La
ville n'a rien d’extraordinaire. On peut même dire qu'elle n'est pas très
jolie. Les bâtiments sont modernes et moches, mal finis. La place centrale est
quelconque. Idem pour l'église. Je marche un peu plus loin pour aller visiter
le musée de l'histoire des indiens muiscas. Je suis le seul visiteur. Tout le
musée pour moi. Intéressant, sans plus. Beaucoup de poteries, d’outils
primitifs, quelques momies bien conservées et des habitats grandeur nature.
L'heure tourne, je retourne au terminal de bus. Notre bus est grand et
confortable. Le voyage est très long. Nous rebroussement chemin jusqu'à Nunja
pour repartir vers le nord. La route de montagne est splendide mais qu'est-ce
qu'elle tourne. De l'autre côté du col, grosse averse. Mais il parait qu'ici,
il pleut tous les jours. Sur la fin, j'en ai presque mal au cœur. Vivement la
fin du voyage. On arrive vers 19 heures à San Gil. Je ne trouverai plus de bus
pour Barichara à cette heure-là. Je me résous à trouver un hôtel pas trop loin
de la gare routière du centre d'où partent les minibus pour Barichara. J'en
trouve un plutôt propre et moderne mais aussi très bruyant. La circulation est
dense dans le secteur et les vitres des fenêtres sont en papier de cigarettes.
Les boules Quiès vont être indispensables si je veux fermer l'œil de la nuit.
Par contre, il y a une terrasse très agréable au dernier étage. Pas d'eau
chaude dans la douche mais j'y arrive quand même. Comme nous sommes descendus à
1 100 m, il fait beaucoup plus chaud ici.
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