lundi 22 août 2016

Vers Villavieja

Il a quasiment plu toute la nuit. Ça fait un barouf sur les tôles de la toiture. Je me lève assez tard, vers 9 heures. Carlos, le patron de l'hôtel, me propose de m'emmener à Pitalito car il y va ce matin avec son père et son frère pour faire des courses. C’est super sympa. Ça m'évite un paquet d’attente pour prendre mes bus. Ils me déposent à la gare routière et de là, je prends un autre minibus qui m’emmène jusqu'à Neiva. Je n’ai même pas le temps de manger un morceau. Mais tant pis, je suis pressé d’arriver. Le trajet dure un peu plus de trois heures. Je suis assis devant à côté d'un colombien très sympa qui bosse dans les petites banques villageoises. Il doit prendre un avion à Neiva pour Bogota. Son boulot le fait voyager souvent dans tout le pays. À la gare routière de Neiva, il faut reprendre une camionnette pour Villavieja. Les paysages changent complètement. On se croirait en Afrique. C'est beaucoup plus aride. Tout est sec. Il paraît qu'ici il pleut très peu. Il y a un microclimat. Les montagnes aux alentours empêchent les nuages de passer. C'est ce qui créé ces paysages de western. Le chauffeur me propose pour une somme modique de m’emmener jusqu'au milieu du désert avec d'autres touristes. Excellente idée. Il paraît que c’est galère de trouver un transport pour y aller. Il y a plus de 4 kilomètres depuis Villavieja et à pieds, il fait trop chaud. Les paysages sont féériques. J’aurai plus de temps demain pour visiter tout ça. Il nous amène jusqu'à un hôtel près d’un observatoire astronomique. Il paraît que c’est le rendez-vous des amateurs d’étoiles. L'hôtel est situé en plein milieu du désert. C’est magique. Il y a même un restaurant où on peut manger du bon poulet. Le paradis…

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