vendredi 5 août 2016

San Gil

Finalement, malgré le vacarme de la rue, j'ai plutôt bien dormi. Je devais être bien crevé. Peut-être que la température plus haute d'une dizaine de degrés y est pour quelque-chose ? Je prends mon petit déjeuner sur la terrasse avec une vue magnifique sur les toits de la ville. Comme je suis à San Gil, je vais en profiter pour visiter un peu la ville. San Gil, c'est le centre colombien des activités d'aventures sportives. Parapente, canyoning, vélo, escalade, etc… Moi, tous ces trucs, ça ne me branche pas trop. Je passe voir la place centrale et sa cathédrale. Il y a beaucoup de monde qui papote sur les bancs. C'est assez vivant et très colombien. Très peu de touristes ici. Je marche jusqu'au bout de la ville pour aller visiter un parc botanique. Je suis presque tout seul. Ce parc est magnifique. Il y a plein de fleurs et d'arbres étranges. C'est très propre. Je pourrai y rester une journée entière. Il y a aussi quelques animaux. Des énormes perroquets et des petits écureuils pas trop farouches. C'est un parc en plein milieu de la ville mais on a l'impression de se balader en pleine jungle. Je retourne en ville en passant par le centre commercial. Je cherche deux chemises. Mes polos sont trop chauds pour ici. Ce sont des boutiques de luxes et les prix sont identiques à ceux qu'on trouve en France. Je vais plutôt faire un tour au marché. Et j'ai bien fait car je trouve trois chemises de surplus impeccables pour à peine six euros. En revenant vers l'hôtel, je tombe sur un petit restaurant qui sert du cochon de lait. Une dame me propose d’y goûter. C'est délicieux. C'est un mélange de cochon, de riz, de maïs et d'herbes. J'en prends une assiette complète. Je me régale. Puis je vais chercher mon sac à l'hôtel et vais à la petite gare routière du centre qui est juste à côté. Je veux aller à Barichara, un chouette petit village situé à une vingtaine de kilomètres de là. Il faut trois quart d'heure de route de montagne pour y parvenir. L'hôtel que j'avais repéré est complet. Je me rabats donc sur un autre près de la place du village plus sommaire mais tout à fait convenable et pas cher. Je prends la chambre au fond de la cour pour être tranquille. Je fais un peu de lessive et prends une bonne douche. Il fait lourd. Ça sent l'orage. Je vais me promener dans le village. Il n'y a pas grand monde. Quelques militaires en armes qui font un peu flipper et des enfants qui sortent de l'école. Je fais mes repérages pour demain. Un peu de lecture dans le hamac. Les moustiques sont de retour.

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